La poudre d'escampette
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Athène, cité antique

Une des raisons évidentes pour lesquelles on visite Athène, c'est pour l'histoire. On vient admirer les vestiges de la première république européenne, les ruines du berceau de la civilisation occidentale. Même le métro présente des fouilles archéologiques, c'est pour dire.

Nous faisons les visites sans guide, simplement avec les souvenirs scolaires et les quelques recherches effectuées au préalable.

L' Acropole

Ce site est incontournable. Sa position dans la ville est centrale. Il s'agit d'un centre historique où l'on prend conscience de l'impact de la mythologie sur la cité. La ville antique était construite au pied de l'Acropole. 

La colline sacrée est le plus grand ensemble architecturale et artistique issue de la grèce antique. Elle comporte le Parthénon, l'Érechthéion, le temple d'Athéna, les Propylées, le théâtre de Dionysos et l'odéon d'Hérode Atticus.

Je te conseille de visiter trés tôt si tu ne veux pas voir que de la foule. Même dans ce cas là, à partir de la porte beulé, tu te sens étouffé par la masse.

Les édifices qui la composent sont en constante rénovation. Beaucoup d'éléments sont conservés dans le musée situé à l'entrée de  l'acropole.

Ne jetez pas le billet d'entrée à 12 euros il permet l'entrée à 6 'autres sites. On peut faire la visite en plusieurs fois, le billet d’entrée commun à tous les sites étant valable 4 jours.

Le théâtre de Dionysos

Le théâtre de Dionysos est considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie. C'est là que furent créées les célèbres tragédies classiques d'EschyleSophocle et Euripide.

Les Dionysies s'y tenaient chaque année en l'honneur du dieu du vin. 

Ce versant de la colline offre un panorama époustoufflant sur la ville. En dépit des siècles passés, l'intelligence architecturale du site perdure. Le génie dans la répartion de l'espace tant dans la qualité sonore que dans le potentiel visuel qu'il offre au public m'impressionne.

Le Parthénon

Parmis ces vestiges de l'histoire on compte le parthénon. situé au sommet de l'acropole, ce bâtiment est consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité, déesse de la guerre et de la sagesse. Bien qu'historiens et archéologues ne s'accordent pas sur sa véritable fonction ; on sait qu'il abritait des offrandes, ainsi qu'une statue érigée, non pas en tant que culte mais comme offrande de la cité à la déesse.

 

Comme pour l'olympéion, l'obsoléssance de cet édifice ne m'émeut pas. Par contre, j'avoue m'être questionner sur l'élaboration de celui ci. Lorsque je suis face à ce genre d'édifices, je me rappelle que pour la grandeur des civilisations, du sang coulait, celui des esclaves. Certes, c'est partout pareil, mais n'y ayant trouvé aucun attrait particulier, c'est la seule réflexion qui fit sens lors de cette visite.

L’Érechthéion

C'est le monument le plus complexe du rocher sacré, le plus sacré de l'Acropole. Il s'agit de l'édifice orné de caryatides ( colonnes de femmes). Le temple sanctuaire fut destiné à regrouper les anciennes reliques. Il est des plus attrayant, tant d'un point de vue architectural que mythologique.

 C’est à cet endroit,plus précisément sur l'aéropag,e un monolite en contrebas du site et surplombant l'agora) pendant le règne de Cécrops ( le fondateur mythique d'Athènes), qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséïdon, pour le contrôle de l'Attique. Poséïdon d'un coup de trident fit jaillir une source d'eau salée ; Athéna offrit l’olivier sacré à la population C'est cette dernière qui l'emporta.

Selon le mythe, Érichthonios est le fils d'Héphaïstos et de Gaïa.

Héphaïstos essaia de violer Athéna ; sonsperme se répand sur la cuisse de la déesse qui l'essuie avec de la laine qu'elle jette à terre. La Terre ainsi fécondée donne naissance à Érichthonios. Athéna le recueille et l'élève. L'enfant, mi-homme mi-serpent (comme Cécrops), est remis ensuite, enfermé dans un coffre, à trois des filles de Cécrops. Avec l'interdiction de l'ouvrir. L'ordre n'est pas respecté. Terrorisées à la vue de l'enfant, elles se jettent du haut de l'Acropole. Alors qu' Érichthonios devient le quatrième roi légendaire d'Athènes, il y établit le culte d'Athéna et lui bâtit un temple, l'Érechthéion.

L'agora romaine

En redéscendant de l'acropole  dans le quartier de Plaka se trouve l'agora romaine. Vestige de la Pax Romana, cette place formait le marché central et le lieu de rassemblement de la plèbe. Ce lieu de vie correspond au forum de la civilisation romaine.

Bien que le lieu ne paie pas de mine, je le trouve agréable pour s'y promener, s'y détendre. Peut- être parce qu'il n'y avait pas foule. Ce qui est quelque peu ironique quand on y réfléchi. Je m'y sens comme dans un parc. Nous faisons la visite aux alentour de midi. (Nous mangeons vers 14-15h, en vrais sudistes...)

A l'entrée, près de la place Monastiraki, se trouve le musée  antique. Son accés est gratuit.

L'Héphaïstéion

Dans la continuité de la place, entre thissio et monastriaki se trouve le temple d'Héphaïstos et Athéna, connu sous le nom d'Héphaïstéion. Vu le mythe raconté précédemment, je me dois de rapeller que c'est Héphaïstos qui fit jaillir Athéna du crâne de Zeus. 

Face à l'immensité des autres monuments, celui ci semble riquiki. C'est le dernier batiment "intact" de l'agora.

L’Olympiéion

Au pied de l'acropole, non loin d'anafiotika, se trouve le  très vaste temple olympien de Zeus. Il s'agit de ruines. A l'époque, il comptait en tout 104 colonnes corinthiennes, aujourd'hui,  il n'en reste que 15.

Son étendue reste considérable. Et ce n'est pas loin du stade olympique.

Mais à mon sens, (et celui d'Aristote) il s'agit encore d'un site pour la grandeur athénienne. Au nom de la gloire, de la reconnaissance ( ou du syndrome du petit zizi) on construit des édifices colossaux.

Dans la même idée et juste à son entrée est érigée la porte d'Hadrien ( vestige romain au nom de l'empereur éponyme). Aprés si l'arc de triomphe te fait vibrer, ça va te plaire.

Ces deux monuments avoisinnent le national garden. Bon là, à part te dire que c'est un grand parc sympa pour squatter, je vois pas trop quoi ajouter. Mais c'est cool à faire. Ce n'est juste pas à voir absolument.

Ces édifices sont limitrophes de la ville contemporaine. A partir de là, il n'y a plus d'attraits pittoresques ou même buccolliques. Et en même temps, tu n'as plus la horde touristique, mais la vague locale.

Là, tu accélères le pas et tu vas te prendre ton café frappé !

Le port du Pirée

 C'est un des plus grands ports du monde pour le trafic des passagers. Malgrè cela, je n'ai pas été plus émue qu'à Barcelonneta.

En même temps à moins d'être un passionné de zones portuaires, qui s'émerveille de voir Costa croisière en masse ? Sérieusement ? (ne me dit pas les vieux...) Et ce n'est pas non plus le canal du Panama

Donc voilà, pour la petite histoire :

 Dans l'Antiquité et jusqu'au début du xxe siècle, le port du Pirée  était une ville bien distincte mais il fait aujourd'hui partie de la ville.

Toutes les histoires, sur la page Kaliméra Athène

 

voyage effectué en juin 2015 pour plus de photos, visitez la galerie

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© Virginie Desbois