La poudre d'escampette
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Sao Paulo et les déboires de la route

Il est déjà temps de rentrer...

La veille de mon départ, je m’apprête à l'enregistrement en ligne pour le vol retour. De Sao Paulo à Paris, pas de soucis. Pour la correspondance vers Strasbourg, c'est une autre histoire.

A la maison, la veille.

Départ d'Uberlandia

En attendant, je m'occupe de mon checking, auprès de la compagnie aérienne Gol. Il faut bien que je quitte Uberlandia pour rejoindre Sao Paulo. 

Je pars le matin, mon vol est à 10h30. L'aéroport est assez minuscule, on pourrait presque le comparer à celui de Strasbourg. 

J'ai une heure de trajet. On m'a tout de même servi une collation ainsi qu'un encas... Cool .

Je découvre que GOL est un partenaire d'Air France, j'ai souscrit au programme flying blue, à mon retour, j'irais donc à l'agence faire valoir mes miles. J'ai un délai de 3 mois pour ce faire.

Sao Paulo

Une fois arrivée à Sao Paulo, à l'aéroport de Congonhas, pour trouver la sortie, j'ai bêtement suivi les gens. Je ne voyais aucune indication. Niveau informations/ repères, on se croirait à celui de Madrid... En gros, c'est pas trop ça. Après sortir des terminaux, c'est très rapide.

 Je me dirige vers les bus de l’aéroport. Il m'en coûtera 5.50 réals et je dirais approximativement 20 min pour se rendre en ville à San Judas (pour rejoindre Tatuapé, ne cherche pas , c'est celui-là qu'il faut prendre. Sinon, il y a des navettes qui font les liaisons entre les différents aéroports).

De San Judas à placa do Sé en métro 40 minutes, au bas mot.

Parca do Sé

Bon, Sao Paulo et le Parca do Sé ne m'ont pas vendu du rêve...

Une mégalopole où contraste riche et pauvre dans un même espace. La présence policière diffère de celle du Panama. Ici prime l'aspect sécuritaire. Plus que de servir le peuple. Là, tu sens l'aspect protection ; c'est limite ça qui te fait prendre conscience de l'insécurité qui règne. Le contraste des rues : entre buildings et favelas.

Je découvre grâce à une Paulista que pour rejoindre guarhulos il me faudra 2h... Je me dis qu'on n'a pas tous la même notion du temps, ou que j'ai mal compris. Dans le doute, je suis partie vers 14h, je voulais y être au plus tard à 17h. Mon vol était à 19h. Eh bien, j'ai bien fait. J'ai eu le temps de déguster un dernier açaï, d'enregistrer sans stresser.

J'ai informé de ma situation face à ma fameuse histoire de correspondance ; du coup, on m'a fait mettre mon bagage avec les fragiles pour qu'il soit l'un des premiers sur le tapis.

Sympas, mais insuffisant.

La veille, je découvre que je dois récupérer mon bagage à Paris et faire mon enregistrement au plus tard 20 min avant le départ de ma correspondance. En fait le checking online n'est pas possible pour le train. J'en reste pantoise : Ce ne fut pas le cas lors de mon trajet aller.
Bon, je verrais donc sur place...

A Paris Charles de Gaulle CDG , nous avons eu du retard. Je n'ai pas pu avoir ma correspondance. La compagnie me met sur le train suivant pour Strasbourg. Il part 5h plus tard. Je reçois un bon de 8 euros pour manger (Autant vous dire que pour un sandwich et une boisson, c'est pas suffisant. Il faut compter au minimum 9.50). Je rentre donc chez moi vers 19h au lieu de 14h.

En même temps, j'avais pris cet horaire en prévision d'un quelconque souci de retard. Oui, car le lendemain je devais travailler. Et voilà bon retour à moi !

Toutes les histoires, sur la page Brésil, tudo bem?

 

Voyage réalisé en septembre 2016, pour plus de photos, visitez la galerie

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© Virginie Desbois