La poudre d'escampette
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La côte Atlantique

Nous finissons notre traversée du pays en quittant Poas, en direction de Cahuita. Ce, afin de se prélasser sur les plages et reggae bars de l'océan Atlantique. Nous achèverons ainsi notre séjour au Costa Rica avant de rejoindre le Panama. Comme toujours, j'aimerais voir et faire plus. J'aimerais le faire en prenant le temps. Mais bon en 17 jours... 

Notre séjour me fait penser un peu à lake side à Pokhara, au Népal : les seuls locaux sont dans les commerces (où eux, ne font pas leurs courses, mais travaillent). Mais heureusement, dans mes instants en électron libre, je fais des rencontres un peu plus authentiques.

De San José à Cahuita

 Sur le bord de route de Poas, nous montons à bord d'un bus pour rejoindre la gare routière d'Alajuela. Il n'y a pas de ligne directe pour puerto viejo de Talamanca. Pour cela, nous devons rejoindre la capitale San José.

Lville est articulée en cuadra et les stations routières sont situées à différents endroits assez espacés dans la ville. 

Par chance, nous rencontrons Alejandro, un Costaricien ayant étudié en France. Il nous escortera jusqu'à notre départ. 

Nous voyageons en bus en début d'après-midi. Ils ne partent pas de nuit (depuis San José). Tu perds des heures sur la route. Dans le bus, nous rencontrons un Strasbourgeois venu visité sa famille. Il nous raconte sa mésaventure avec ses bagages à Miami. En gros, ses valises n'ont pas suivi. Apparemment, c'est assez fréquent, de ce que j'ai pu entendre. Pour m'éviter ce genre de désagréments, je garde un minimum d'affaire dans mon sac en cabine. Et oui, la parano/ prévoyance, ça a parfois du bon.

Cahuita 

Cahuita possède comme ailleurs une variété de faunes et flore impressionnante. Mais finalement, c'est là que les animaux sont les plus exhibitionnistes. Ils s'approchent de près. Peut-être sont ils plus habitués à la présence humaine. Mais je n'ai pas eu l'impression qu'il y avait plus de visiteurs qu'ailleurs.

 

En discutant avec les Costariciens, tu te rends compte qu'ils ont compris la notion du cercle vertueux du tourisme. Chacun apporte à l'autre. Le touriste amène l'argent et le local transmet son savoir, son histoire. Ils éduquent / sensibilisent à la conscience écologique.

N'y ayant rien de plus à faire, nous partons de Cahuita à puerto viejo de Talamanca en bus.

Puerto veijo de Talamanca

N'ayant pas pu faire du snorkeling les conditions climatiques ne s'y prêtaient pas, nous retentons. Mais une fois de plus, les poissons n'étaient pas vraiment au rendez-vous. 

 Fondamentalement, ça ne m'a pas changé grand chose : je me suis baignée et c'était cool. Nous avons trouvé une excursion avec un package : marche, canoës dans les lagunes et snork. Et j'adore le canoë. En plus, ce n'est pas le rio Reventazón. Là, on y va tranquille. En plus, j'ai aperçu, entre autres, des paresseux lors de notre balade.

Si le timing nous l'avait permis, j'aurais aimé descendre jusqu'à Limon depuis la vallée centrale en pagayant. Ou même dans la région du Chirippo.

 Sur place, j'ai eu confirmation de la possibilité de traverser des régions en pirogues.

(J'aimerais me faire un voyage au Cambodge ; un peu dans cet esprit d'aventures et rencontres, en faisant ce genre d'expériences. Mais sans que ce soit la course pour autant.

Je suis rassurée et ravie de constater que les agences que j'avais repérées depuis internet ont aussi bonne réputation sur place. Tout en étant un peu hors-circuit.

 

J'ai pu faire l'expérience de dormir dans une canopée dans la jungle. Vraiment super !  

La frontière Costa-Rica - Panama

Notre séjour s'achève au Costa-Rica. Je prends la route pour rejoindre isla Colon, l'île principale de Bocas del toro.

 Dans un souci de facilité, nous optons pour un shuttle.

Nous quittons puerto vieijo de Talamanca en minibus, jusqu'à Sixaola à la frontière. Après la traversée à pied du pont jonchant les deux pays, un justificatif de départ du territoire panaméen (billet de train, d'avion, réservation d'hôtel, peu importe) te sera réclamé.

Un mini bus nous récupère après les formalités administratives et nous dépose au bateau menant à Bocas del toro. L'archipel est accessible en avion (depuis San José ou la ville de Panama) ou bateau.

Etant face à l'impératif du calendrier (Ah, le poids du retour ! ), un shuttle s'avère être l'approche la plus intéressante, en considérant le rapport temps de route et prix. Tu peux faire la réservation du jour au lendemain.

Je me suis préalablement fait des comparatifs de prix. Ce, en fouillant différents sites de compagnies de transports, bus, avion, agences de voyages. Je n'ai pas forcément réservé au préalable. J'ai simplement, jeté un coup d'œil, pour avoir une notion des tarifications maximum.

Ainsi, je me rends compte qu'un bus qui partirait de San José pour Panama-city prends beaucoup de temps et d'argent. Il est plus intéressant de passer à Bocas et d'y prendre l'avion.

Toutes les histoires, sur la page Pura vida, Costa Rica


Ps voyage backpack réalisé en janvier 2016, pour plus de photos, visitez la galerie

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© Virginie Desbois