La poudre d'escampette
La poudre d'escampette

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Dans les terres, les volcans

 Avec Coco, nous nous sommes fixées comme objectif : plages (de Nicoya et Talamanca) et volcans du nord-ouest du pays. Nous partons avec un bonhomme en plus. Mais il n'est pas trop activités, plus farniente. Il trouvera son bonheur à l'océan. Pour Coco, ce sera du surfeur, du paresseux. Pour moi du pont suspendu, de la canopée (et j'ai la phobie du vide!). Nous essaierons de faire un maximum de réserves naturelles. Dans notre programme, nous prenons en considération que les parcs sont fermés le lundi et les volcans le sont le week-end. Nous irons donc à la plage (dans des régions différentes) ces jours-ci.

Arenal

Notre périple commence au pied de la cordillère de Tilaran.

Nous arrivons dans la fin d'après-midi à La Fortuna, Arenal. C'est comparable à une station de montagne.

Nous arrivons à l'hôtel. Il ne ressemble pas du tout à la réservation que j'ai faite. Pas de cabinas, ni de piscine. Par contre, nous sommes encerclés par un mini centre sportif. Pas aussi nid douillet que prévu, mais malgré un standing différent, ça reste sympa. Disons que là, t'es vraiment dans une auberge de jeunesse. Nous ne sommes pas les seuls à nous être fait apâter ainsi. L'ambiance étant appréciable, on n'a pas cherché ailleurs.

 

De manière générale, tu trouves facilement des hostels backpacker et resorts sur tripadvisor ou booking. Mais bon, des fois, entre l'annonce et la réalité, il y a une différence. Mais que ce soit une pension, un hostel ou une cabina, les prix sont abordables.

Le premier soir, une fois les sacs posés, nous sommes allés faire trempette dans une rivière dont l'accès est gratuit. Nous nous restaurons dehors et profitons des bars. Cependant, étant dans une station touristique, il est plus rentable de se nourrir à hostel qui reste un lieu de rencontre.

La pluie modifia notre programme du lendemain. Nous ne ferons pas la rando au cerro chato. Nous réservons une balade avec un guide au  volcan Arenal, suivie le soir, d'une baignade dans les sources d'eaux chaudes du Tabacon. Dans la partie gratuite. Une (et même plusieurs) collations te seront offertes avec sympathie par le guide. Pura vida ! 

À moins d'avoir une voiture, c'est assez long pour le tenter à pied depuis La Fortuna. Je ne suis pas sûre que ça en vaudrait le coup. 

Nous faisons connaissance avec des Français qui faisaient le même trajet en sens inverse. Ils nous indiquent un logement dans notre prochaine étape à Monteverde, à la casa tranquilo.

Direction le Nord-Ouest de la vallée centrale. Pour nous y rendre, nous prenons un shuttle. Nous commençons avec mini bus, le matin, directement depuis l'hostel de la Fortuna. Puis nous traversons en bateau le lac Arenal. Le paysage est magnifique. Un minibus nous attend à l'autre bord du rivage. Il nous déposera directement à notre cabina.

Monteverde

 Le village est bien plus pittoresque que ne l'était notre précédente étape. 

Nous sommes dans ce qui à considérer comme le centre-village. En fait, il y a une banque, de la restauration et quelques commerces. En comparaison avec les infos données par les autres voyageurs, les achats souvenirs y sont à des prix raisonnables. 

Le tout est concentré dans un espèce de carrefour/quartier. Le reste de la ville est constitué d'habitations parsemées d'ici et là dans la montagne.

Il y a aussi un bar/karaoké /dancing. Le soir, tu vois que c'est the place to be, pour toutes les générations. Les chansons sont en espagnole. Ce qui donne une toute autre approche de Bonnie Tyler, Michael Jackson...

Afin de nous rendre à la nuboso/cloud forest (forêt de nuages), nous prenons le bus. C'est la ligne scolaire du matin qui fait office de transport. On embarque à bord d'un bus scolaire américain. L'arrêt est devant la casa tranquilo.

Nous arrivons en 15-20 minutes, à la réserve qui porte bien son nom. La végétation y est incroyablement dense. Tu ne vas pas t'aventurer hors des sentiers battus.

En plus, les Costariciens ayant un profond respect de l' environnement ne te laisseront certainement pas faire n'importe quoi. Il y a un vrai travail de sensibilisation envers les touristes en ce sens. Et tu sens que ce n'est pas pour se donner bonne conscience.

Il faut vraiment prêter attention si tu veux voir la faune. Surtout que plus tu montes moins le paysage se dessine. Tu as littéralement la tête dans les nuages. 

Comme ce sera souvent le cas dans le pays, il vaut mieux faire les réserves dés l'ouverture. Le climat y est plus propice et c'est encore assez calme. Comme il n'y a pas foule à ce moment-là, ça reste agréable. Tu peux bien prendre ton temps, observer en toute quiétude et faire tous les sentiers sans encombre. Où tu peux aussi, comme moi paniquer tranquillement sur les ponts suspendus.Bref...

 

Nous rentrons à pied. Ce n'est que de la descente. Avec la balade dans la forêt, nous aurons fait à peu près 7h de marche. Je te rassure, ce n'est que pour la promenade du matin.

J'ai bien aimé la région de Monteverde, Santa Elena. Ça me remémore mes souvenirs de randonnées dans les cirques de la Réunion. Mais avec une végétation plus dense.

Le Costa-Rica est parsemé d'immenses réserves naturelles. Les entrées sont aux alentours des 15$. Exception faite avec celui de Cahuita qui est sur donation.

En terme d'activités, nous sommes partis via la cabina faire de la tyrolienne. La plus longue d'Amérique centrale. Tu fais superman sur 1600 mètres. C'est vraiment génial. Tu peux aussi faire tarzan. Cela va sans dire que j'ai bien moins apprécié me jeter dans le vide. Le personnel a pu apprendre du vocabulaire français : "oh putain !" 

 N'étant pas chez l'habitant, le seul moyen de connaître la cuisine locale est de manger parfois dehors. Mes compagnons sont plus pizzas, du coup, afin de ne pas faire que des restaurants à touristes, je leur propose un repas dans un soda (une espèce de bouiboui maquis ) afin de tous nous contenter. Je te conseille de prendre le gallo pinto tôt le matin, vers 10-11h au plus tard. Après, il fait trop lourd et comme c'est hyper copieux...

 Nous y rencontrons deux Françaises qui nous déconseillent d'aller au volcan Irazu, il n'y a plus de lac acide. C'est bien, on hésitait avec Poas qui présente aussi cette caractéristique.

Nous changeons donc notre programme. Après Montezuma (notre prochaine étape), nous irons à Poas. 

Poas

Nous prenons le ferry depuis la péninsule de Nicoya vers Puntarenas.

Il y a des lignes de bus pour Alajuela. C'est la ville de gares routière des villes et villages de la vallée centrale. Nous nous dirigeons sur Poas.

Le bus passe à Poasito. Mais c'est assez loin du volcan et bien perdu. Par, chance, dans le bus, un couple, nous pense en difficulté et nous propose leur aide. Sans que nous n'ayons rien à demander. Ils appellent même un chauffeur et nous accompagnent jusqu'à un logement que nous n'aurions jamais trouvé sans eux. Il n'y a pas vraiment âme qui vivent à des kilomètres à la ronde. Trouver un toit pour la nuit aurait été un véritable challenge. Surtout pour notre troisième comparse habitué à un certain confort..

Le chauffeur, qui s'avère ne pas être un taxi, nous accompagnera le lendemain jusqu'au volcan. Nous ferons le retour à pieds. 

Avec Coco, nous nous lèverons tôt pour faire la visite du volcan, sinon les nuages masquent tout. C'est le cas quand nous arrivons. Nous allons donc au Lago de Boto. Idem. Impossible de voir le fameux lac de soufre. Nous retournons au cratère. En fait, il y a un délai d'attente conseillé de 20 minutes dans ces cas-là. On attend. Ce ne fut pas en vain.

La première partie des vacances, nous savons que nous ne pourrons aller à Tortuguero ( au nord-ouest, pour voir les fameuses tortues et faire de la pirogue), Brake bay (au nord-est, pour voir les baleines), ni même profiter de la péninsule d'Osa.

Personnellement, c'est plus l'aspect balade dans la nature qui m'attire. Pour ce qui est de l'aspect animalier, si j'en croise, c'est cool ; mais, ça ne m'anime pas de chercher à les voir.

Malgré la proximité de Poas avec le parc national du Braulio Carrillo, en considérant les temps de trajet et le glas des vacances, je fais une croix dessus. Je sais déjà qu'il faudrait que j'y passe au moins trois jours. Et je dois nécessairement passer par Talamanca pour rejoindre Bocas où j'ai réservé un vol retour pour Panama.

 Il n'est pas possible de rejoindre directement puerto viejo Talamaca. Nous devons redescendre vers San José.

De ce que j'en ai aperçu, lorsque nous nous y sommes perdus la capitale ne reflète pas (à mon avis) les beautés du pays, ne fut qu'une escale.

Toutes les histoires, sur la page Pura vida, Costa Rica


Ps voyage backpack réalisé en janvier 2016, pour plus de photos, visitez la galerie

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© Virginie Desbois