La poudre d'escampette
La poudre d'escampette

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a fon ganji

Bon comme tu as pu déjà découvrir quelques aspects du Bénin, lors de mon précédent voyage là-bas ; tu trouveras ici un melting pot d'anecdotes, ressentis du temps passé à Fidjérossé, à Cotonou ou à Calavi, Zinvié

Après un périple en bus depuis le Burkina, Je vais revoir ceux avec qui j'ai créé des liens ou simplement simpathisé. François vient me récupérer avec un ami à lui, Ismael. Doris, La compagne de François est à la maison, car mon retard était grand et qu'elle est enceinte.

Mémo de rencontres:

 

Je suis arrivée à l'occasion d'un mariage dans la famille à Urbain.

Dans les grands évènements ou le dimanche, il convient que les membres d'une même famille portent le même pagne. Sachant que je venais, j'ai eu droit au mien.

 

La première fois j'ai découvert le traditionnel la vie à la campagne, avec doly  doris c'est l'effervescence citadine, s'ambiancer à l'africaine qui fantasme aussi une vie occidentale. Ca a pris tout son sens lorsque nous sommes allés nous ambiancer à mon anniversaire, à Cotonou, en boite au C17. Faire le show On a débuté au maquis avec Emilie et Junior, Alby, Judi,Ismael, 

 

La condition féminine dans les yeux des hommes est souvent dépitant, mais bon. Le décorum change, mais pas la considération( que tu sois en Inde, au Brésil, en Afrique ou en France, la manière de l'exprimer change, mais pas le fond.)

en ce sens, des femmes telles que Doly m'impressionnent. Elles ont compris l'image qu'elles renvoient et comment en jouer, ou comme Emilie (business woman), comment s'imposer, se faire respecter.

Bon, je vais éviter de m'étaler encore sur mes délires de potes. Mais, c'était génial de revoir les gens retourner à CREDI ONG , rencontrer Sylvie (la maman de Judy, en charge des volontaires)...

Je porte un regard nouveau sur certaines de mes relations. Certaines n'étaient qu'intéressées. Ca arrive,  je suis considérée comme une yovo et non pas juste moi... cf le portefeuille ambulant...

Malgré tout, le Bénin me bouleverse. Les gens disent que les Béninois sont des sauvages. Je dirais plutôt que, même lorsqu'ils empruntent un détour, on voit où ils veulent aller, qu'une prise de tête prend fin lorsqu'elle est exprimée et que la virulence n'a pas de rancoeur. J'aime assez.

Je trouve que le Béninois est fier ; il veut, il demande, un cadeau? Ces petites subtilités ne m'indiffèrent nullement. Après, ce n'ai pas un regard niais, mais tempéré.

Mémo gastronomique:

Le service à table: pour le service, tu léves juste la main. C'est génial. 

On te demande si tu prends une portion à 200 CFA ( c'est-à-dire une "petite" assiette ) ou 500 CFA. Je crois qu'il y a des portions entre, mais je suis une grosse mangeuse.
L'éternel question du piment : si tu n'as pas de sauce, le problème, c'est que beaucoup de plats sont fades, sinon c'est fermenté. Et si t'as comme moi, du mal avec, dit simplement pas de piment. Si on t'en mets ça sera pas abusé. Un peu, ça veut rien dire (pour moi le pire c'était au Népal).
Les éléments culinaires récurrents sont principalement:La pâte, atchéké, poisson, riz, klinklin ( visuellement, c'est pas racoleur, c'est une feuille cuite devenue baveuse... Mais sinon, c'est comme des épinards.)

Toutes les histoires, sur la page Bénin, un seul mot


Ps voyage accompli en 2011 pour plus de photos, visitez la galerie

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© Virginie Desbois